Outils libres

Praise the Sun !

Il y a quelques semaines, je vous parlais des réseaux sociaux, et de comment je voulais m’en défaire pour que mon auto-promotion ne dépende plus des lubies de grands patrons. Dans un même mouvement de, disons, dégooglisation au sens large, je me suis dit que j’allais essayer d’étendre cette attitude au reste de mes outils de travail. C’est donc l’occasion de faire le point dans ce petit billet sur ceux que j’utilisais quotidiennement en tant que traducteur de l’anglais, et ceux que j’utilise désormais.

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L’arme noble d’une époque civilisée

En tant que traducteur, j’ai coutume de dire que je me vois plutôt comme un artisan que comme un artiste. Et s’il y a quelque chose qui caractérise un bon artisan, c’est qu’il utilise les bons outils. Mais quels sont-ils, ces outils du traducteur ? Réfléchissons :

  • Un logiciel de traitement de texte
  • Des dictionnaires (unilingue, bilingue, techniques, de synonymes, d’argot, de jurons, d’onomatopées… TOUS les dictionnaires)
  • Un correcteur orthographique
  • Des ouvrages de référence (glossaires, manuels en tous genres…)
  • Une encyclopédie en ligne
  • Un outil de TAO ?
  • Une intelligence artificielle générative (Pourquoi pas ? Lisez ceci.)

J’ai déjà tout cela et j’en fais un usage régulier. Est-ce tout, cependant ? Non ! Ce serait oublier le plus fondamental d’entre eux, et celles et ceux qui ont l’œil affûté et apprécient mon talent pour la retouche d’image discrète l’ont deviné : il s’agit bien du clavier. (Car non, je ne traduis pas au stylo, le trouvant dangereusement dépourvu de fonction sauvegarde.)

Le clavier, donc. Mais pas n’importe lequel.

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